Un jeune internaute nous a envoyé un article au sujet du regard (affectueux) qu'il porte sur notre commune dans la langue du "pays"... Et, pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec le "gascon moderne", il a pris soin de mettre la traduction !

Quelques
avoinées (engueulades) se mériteraient à l'Hôtel de Ville ! Il est plein de
blagassousses (blagueuses et blagueurs). On
cluque (dormir) au lieu de tenir les promesses ! Voir notre ville dans cet état, pourrait nous donner la
caguère (diarrhée) et l'envie d'
escaner (étrangler) un
paquas (un gros paquet) d'élus. On se demande si le
cagnard (canicule) ne leur a pas tapé sur le
capet (le chapeau) ! Toutes nos rues sont
escagassées (déteriorées, cassées), et avec le travail des
rafiaquious (rafistoleurs) des
tornioles (giffles) se perdent. Que si (oui), faudrait un bon coup d'
escoubessol (coup de balai) !
Et quand le soir tombe, quelques
faiblottes (légères)
loupiotes (lumières) essayent vainement d'éclairer nos pas. Même pour ça,
tè (!) tout est
trandolle (long et lent à exécuter).
Le
régent (ancien nom donné au maître d'école) avec sa
parlotte (flot de paroles) nous prend pour des
pecs (fous) et les élus d'opposition pour des
chabraques (incensés) qu'il installe sur des
souquets (sièges de fortune, sceau retourné, souche) quand il
a la lune (être de mauvaise humeur). Les
pauvrots (pauvres), ils ont du
gnac (énergie) face à cette bande de
margagnes (maladroits) !
Le cabey.