Le blog de tous ceux qui ont quelque chose à dire ou à faire pour le bien vivre à Capbreton.
Article paru dans Journal SUD OUEST aujourd'hui mercredi 28 octobre 2009 et que nous nous garderons de commenter:
"CAPBRETON. Les balises étaient-elles ou non allumées dimanche quand le bateau a chaviré ?
Les balises étaient allumées ou éteintes dimanche vers 18 heures ? Certains, et notamment deux plaisanciers, affirmaient lundi qu'elles ne fonctionnaient pas, ce qui pourrait expliquer le naufrage du petit bateau de pêche de M. Oberti (lire « SO » de lundi et mardi).
Comme on le sait, il y avait beaucoup de brouillard et la visibilité était extrêmement limitée, mais il faisait encore jour. « Je me suis retrouvé en travers de la passe, je ne voyais rien, la visibilité était de 10 à 15 mètres », explique Richard, ce pêcheur qui se trouvait à bord de son bateau de 9 mètres. « Je me suis remis dans l'axe et j'y suis allé au petit bonheur la chance et plusieurs bateaux ont fait comme moi... Je suis formel, les balises automatiques n'étaient pas allumées car l'obscurité à 18 heures n'était pas suffisante et on ne peut pas les allumer manuellement. C'est aussi simple que ça ! » Hier un autre témoin, Franz, un pêcheur amateur qui se trouvait à proximité dimanche soir, nous confirmait lui aussi cette version... « Si les feux avaient été allumés, on les aurait sans doute aperçus à une cinquantaine de mètres », poursuit Richard. Toutefois, Jean-Pierre Dufau, maire de Capbreton et président du Sivom Côte sud, tient quant à lui à nous apporter les précisions suivantes.
« [...] Ces feux sont automatiques et s'allument dès que la luminosité décline et atteint le seuil de déclenchement quelle que soit l'heure.
Malheureusement, vu la densité du brouillard, la visibilité était quasiment nulle au-delà de 200 mètres.
Il faut noter que ces feux sont de compétence de l'État, gestion des phares et balises, et non du Sivom Côte Sud.
[...] Le sinistre a eu lieu au droit de la plage de la piste, soit à environ 1 km de l'entrée du port.
On peut également penser que le brouillard, ou brume de mer selon les termes maritimes, venant du large, a d'abord été subi par les plaisanciers en mer avant d'atteindre la côte. [...] »
Hier soir, le corps du malheureux plaisancier n'était toujours pas retrouvé".