| Le principe des sociétés publiques locales a été fortement critiqué, certains y voyant un moyen pour les administrations d'échapper au code des marchés publics et de donner des emplois aux amis du pouvoir. Christian Julienne, président du think tank "Héritage et Progrès" défendant la libre entreprise et une quasi absence d'intervention de l'Etat dans l'économie, écrit ainsi : « toutes les grandes villes, les départements et autres vont être naturellement tentés de créer ces sociétés publiques locales pour y mettre les vices-présidents, adjoints, chefs de service et autres amis politiques heureux de devenir entrepreneurs avec l’argent des contribuables et sans se soumettre à la concurrence. [..] En outre, le texte lui-même constitue un véritable appel au délit de favoritisme, à la prise illégale d’intérêts et à l’abus de bien social. » Pour lire la suite, rendez-vous sur le site de l'association MACS INITIATVES ( lien en page d'accueil) |